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Nord Eclair (Juin 2010)
Foot quand même au travail...
Chez Axecibles, l'agence web roubaisienne spécialisée dans la création de sites Internet, impossible d'oublier qu'hier, c'était Jour de match. La direction a autorisé le personnel qui le souhaitait à regarder... la déroute de la France.
Dans la salle des commerciaux, un grand écran n'attend plus... que le public. Au coup d'envoi, une petite quinzaine de salariés sont là, fidèles aux Bleus. David, responsable du Studio graphique et organisateur de la retransmission, en attendait une trentaine. « Après France-Mexique, certains n’étaient plus très chauds »…
Dès qu’il a su qu’un match des bleus se déroulait en journée, David a demandé à la Direction d'organiser « quelque chose ». Pas de problème, pourvu que les 90 minutes soient récupérées. « J'adore le foot et regarder ce match ensemble, ça renforce les liens entre nous », sourit-il.
Le jeune homme rêvait de revivre les belles heures du Mondial 98. Loupé. Le match est lancé. Benjamin juge les « joueurs pas dans le coup ». Tiens, une fille dans les rangs, Marie-Elise, « curieuse de voir ce qui va se passer ».
Et quelques-uns qui passent sans s'arrêter.
« Avec tout ce qui s'est passé, on a pas envie de se taper tout le match »… David espère « un dans les 20 premières minutes ».
Encore loupé. Le directeur général, Didier Fiedler, s'assoit un instant avec ses troupes. « Aujourd'hui, seul le résultat compte. Par contre, l'état d'esprit n'était pas acceptable »... Il parle bien sûr des Bleus, de leurs frasques et déboires. Au premier but de l’Afrique du Sud, certains se lèvent. « La cata, une honte, ils le font exprès ou quoi ? ».
David, lui, retient que « le personnel a joué le coup » en assistant au match. Pour voir les Bleus gagner, faudra repasser.
• CHRISTELLE JEUOY
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Chez Axecibles, l'agence web roubaisienne spécialisée dans la création de sites Internet, impossible d'oublier qu'hier, c'était Jour de match. La direction a autorisé le personnel qui le souhaitait à regarder... la déroute de la France.
Dans la salle des commerciaux, un grand écran n'attend plus... que le public. Au coup d'envoi, une petite quinzaine de salariés sont là, fidèles aux Bleus. David, responsable du Studio graphique et organisateur de la retransmission, en attendait une trentaine. « Après France-Mexique, certains n’étaient plus très chauds »…
Dès qu’il a su qu’un match des bleus se déroulait en journée, David a demandé à la Direction d'organiser « quelque chose ». Pas de problème, pourvu que les 90 minutes soient récupérées. « J'adore le foot et regarder ce match ensemble, ça renforce les liens entre nous », sourit-il.
Le jeune homme rêvait de revivre les belles heures du Mondial 98. Loupé. Le match est lancé. Benjamin juge les « joueurs pas dans le coup ». Tiens, une fille dans les rangs, Marie-Elise, « curieuse de voir ce qui va se passer ».
Et quelques-uns qui passent sans s'arrêter.
« Avec tout ce qui s'est passé, on a pas envie de se taper tout le match »… David espère « un dans les 20 premières minutes ».
Encore loupé. Le directeur général, Didier Fiedler, s'assoit un instant avec ses troupes. « Aujourd'hui, seul le résultat compte. Par contre, l'état d'esprit n'était pas acceptable »... Il parle bien sûr des Bleus, de leurs frasques et déboires. Au premier but de l’Afrique du Sud, certains se lèvent. « La cata, une honte, ils le font exprès ou quoi ? ».
David, lui, retient que « le personnel a joué le coup » en assistant au match. Pour voir les Bleus gagner, faudra repasser.
• CHRISTELLE JEUOY